Question existentielle

La dernière fois que je me suis posée cette question, je suis allée consulter. Je dis cela parce que TOUT dans ma vie allait bien: j’avais un excellent emploi que j’aimais, mon fils était sorti de sa rébellion, je venais de me faire un nouvel amoureux et j’avais un beau condo tout neuf. Rien pour déprimer.

Mais j’avais 45 ans et je commençais ma pré-ménopause et mon médecin m’a aidée en m’expliquant que parfois, la déprîme était un des symptômes affectant les femmes rendues à mon stade de vie.

Cette phrase qui m’avait effleuré l’esprit m’avais fait sursauter et je n’ai pas perdu de temps: il n’était pas question que je m’apitoie sur mon sort et que je tombe psychologiquement parlant.

Alors, quand on a des pensées de ce genre, il faut aller chercher de l’aide.

N.B.: la réponse à cette question: mon fils, mes parents adoptifs, ma soeur Colette, ma famille biologique, certains de mes amis et de mes compagnes de travail auraient eu du chagrin que je meurs. Donc, oui, il y a au moins toujours une personne qui aura de la peine si nous ne sommes plus là.

Love is the answer.

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